samedi, novembre 25, 2006

PUBLIC NOMBREUX à la "ROYALETTE"

Et toujours des histoires de Foot.....
Dans les années 50/60 lorsque l'Usseuceu faisait partie de l'élite du foot amateur de la ligue du Sud-Est (niveau actuel du national), tous les matches de division d'honneur attiraient beaucoup de monde au stade. Je me rappelle que mon père qui était secrétaire du club disait certains dimanches après le match : Cet après midi il n'y a eu QUE 900 entrées payantes.....
.....Si autour du terrain il y avait beaucoup de fidèles supporters et si les critiques allaient bon train, les commentaires se poursuivaient bien entendu après la rencontre au café du commerce chez Michel et plus encore au garage du Président ...toute la semaine suivante.
En fait le garage Valette était "l'âme" de l'USS.
Là se retrouvaient les dirigeants : Le percepteur, le curé, le notaire, le banquier, l'instituteur, le docteur le dentiste et aussi les clients ainsi que les oisifs du village qui venaient aux nouvelles.
Les lundis mardis mercredis on re-faisait le match ; Si l'on avait gagné c'était la joie par contre, si ce n'était pas le cas les critiques et les prises de bec étaient souvent cocasses.
.....quant aux jeudis vendredis et samedis, on tirait des "plans" élaborait des tactiques et pronostiquait sur le match à venir. Posted by Picasa

vendredi, novembre 17, 2006

à l'affut....Au MAZET de MONTAUSSET

Encore un endroit où j'aime bien de promener : C'est au petit bois de "Montausset".
C'est là,dans un fossé, derrière ce "mazet"que j'accompagnais mon père à l'affut aux "toudres"
Si le fait d'aller à la chasse peut paraître banal pour un enfant de la campagne, il faut se replonger dans le temps car cette histoire se passe tout de suite après la "libération" alors que la France est encore occuppée et que les tickets de pain et les restrictions sont encore bien présents.
Les autorités ayant rendu les armes ( confisquées par les Allemands) aux chasseurs, mon père avait donc décidé de se remettre à chasser afin d'améliorer notre ordinaire. Le problème était que si les armes avaient été restituées, les munitions elles, restaient introuvables. Du coup avec la complicité d'un ami chasseur, en récupérant les vieilles douilles, le soir à la veillée ils fabriquaient de nouvelles cartouches : l'amorce fabriquée avec de la "martinique" dissoute dans de l'eau de vie, la poudre avec un mélange de salpètre de chlorate de soude et de l"écorce de pin pilée; pour les plombs c'était un morceau de tuyau fondu dans une casserolle passé sur un carton troué.....et coupés à la pince.
Une dizaine de cartouches prêtes et le lendemain on "montait" à Montausset.
Mon père me prenait à l'affut, car avec ces munitions de fortune, au coup de fusil un nuage de fumée empêchait de voir si l'oiseau était mort et où il tombait. Du coup j'avais pour mission de regarder, d'écouter et d'aller vite le ramasser car il était rarement mortellement touché. Du reste souvent ces cartouches "foiraient" et paradoxalement c'était lorsqu'il tirait une belle grive ou un merle, par contre lorsqu'il s'agissait d'un geai , d'une pie ou d'une corneille l'oiseau tombait raide mort.
Du coup, quand le soir nous rentrions contents, avec une paire de "margots"ma mère s'empressait de les préparer....car nous ne mangions pas de la viande souvent et même le chat se précipitait pour profiter des maigres restes !
Un jour, alors que nous allions quitter l'affut...bredouille, se présente assez loin, en haut d'un grand arbre, un gros oiseau inconnu. Mon père hésite car gaspiller une cartouche à cette distance...et puis tant pis il lache son coup gauche et on entend un grand bruit dans le buisson au bas de l'arbre. C'était une buse.
Heureux nous rentrons à la maison avec notre gros oiseau pensant que cela fera un bon civet. En voyant ce gros bec crochu ma mère commence à faire la grimace et dire mais cet oiseau ne doit manger que des cadavres, mais devant l'insistance de mon père ( ne sommes -nous pas en pleines restrictions?) se décide de le préparer et c'est alors que le chat toujours prêt à venir voler quelques morceaux se pointe sur la table, s'approche du plat, flaire la viande d'un air dédaigneux.....et retourne se coucher.
Bien entendu ma mère leva les bras au ciel, elle avait cuisiné pour rien et du coup seul mon père eut droit à manger (avec appréhension cependant) ce civet...et il ne fut pas malade. Posted by Picasa

mardi, novembre 14, 2006

"FONTBONNE"....terrain de FOOT !

Parmi mes nombreuses promenades dans la campagne environante, il est un endroit que j'aime bien et qui me rappelle de vieux et bons souvenirs de jeunesse : c'est "Fonbonne", un quartier ou plus exactement un terrain qui se trouve derrière le plan des quatre chemins de Souvignargues. A l'heure actuelle ce champ envahi de ronces et de quelques chênes verts sert de temps à autres à parquer les chevaux, mais à l'époque c'était un terrain de football, un terrain "neutre" où le jeudi avec les élèves de l'école de Sommières (laïque) nous allions affronter ceux du collège (privé) de Primecombe.
Certains d'entre-nous venaient à bicyclette et les autres "montaient" à pieds par le mas de la Rivoire quant à nos adversaires eux arrivaient de Fontanès au travers des vignes, au grand complet, c'est à dire toute l'école car c'était leur promenade ebdomadaire; ils marchaient en rangs, encadrés par de jeunes abbés en tenue et en chantant ....des cantiques.
Pour nous c'était un honneur de disputer ce genre de rencontre, une sélection , un match international en quelque sorte et puis jouer et battre une équipe de curés......!
Bien que plus forts, nous perdions souvent. En effet nous étions toujours arbitrés par le "supérieur" de Primecombe, et l'homme en noir (il arbitrait en soutane) n'acceptait aucun "gros mot" et comme les cartons jaunes n'existaient pas....c'était l'exclusion directe. A ce tarif là où nous étions encore les plus forts, nous finissions souvent les matches à sept ou huit!
Quelques fois mon père venait me voir jouer et çà lui donnait l'occasion de saluer et de discuter avec les responsables de l'internat. Un jour même alors qu'il suivait le match en compagnie d'un jeune abbé, mon père lui dit: Vous avez vu mon frère il y a pénalty et le jeune prêtre certainement plus doué pour le latin que pour la langue de Sheakspeare lui répondit en souriant"Non je ne l'ai pas vu il n'a pas du venir aujourd'hui...."!.. Posted by Picasa

lundi, octobre 09, 2006

LA FOIRE d' OCTOBRE

Afin de renouer avec la tradition, les commerçants de la ville avaient organisé en ce dimanche d'octobre une foire "à l'ancienne" ce qui nous a permis de revoir quelques moutons , poneys et autres animaux de la ferme! Chauds les marrons ! dégustation sur la place J.Jaurès.....
Si les produits vendus n'étaient pas toujours "d'époque" , les marchands et les acheteurs étaient toujours là très nombreux! Posted by Picasa

MAIS OU SONT LES FOIRES D'ANTAN !

Lu dans "la bataille" journal hebdomadaire local des années 1905-1910 : "malgré un temps maussade la foire d'octobre a rassemblé aux aires beaucoup d'acheteurs autour des parcs à moutons ainsi que celui des chevaux.. On a estimé à 15000 le cheptel présenté ." Sur le pont un jour de foire aux environs de 1910 ( reproduction d'une plaque)
La place du marché un jour de foire, il y a à peu près "CENT ANS" (reproduction d'un morceau de plaque photographique) Posted by Picasa

dimanche, septembre 24, 2006

Journée à la Base aéronavale Nîmes-Garons

Quel plaisir de voir évoluer dans le ciel nimois ces avions "célèbres" de la dernière guerre. Ici au centre un "spifire anglais" chargé d'intercepter les bombes volantes V1 et V2.
Je ne suis pas très connaisseur mais celui-là nous a fait une belle démonstration ...en vol!
Celui-là, je m'en rappelle très bien . Pendant la guerre "ils passaient" par centaines sur nos têtes pour aller bombarder les points stratégiques de la région . il s'agit d'une des première "forteresse volante" J'ignore le nom de celui là beaucoup plus récent qui nous a gratifé .. de quelques beaux raze-mottes".... et puis il y eut aussi la patrouille de France, les "rafales","étendards" et "F 16" bref une magnifique journée où nous n'avons même pas eu le temps de nous restaurer. Posted by Picasa

mardi, septembre 19, 2006

2006 la cave coopérative de Villevieille

Les caves coopératives viticoles vont-elles disparaître ? C'est le sentiment que l'on a . En effet de plus en plus les "grosses exploitations" préfèrent traiter leur récolte dans leur cave particulière afin de "revaloriser" leur vin, et puis il faut le constater aussi, il n'y a pratiquement plus de "petits propriétaires" donc presque plus de coopérateurs.
Dans la région les caves coopérative de Marsillargues (la plus grande d'Europe) ainsi que celle de Lunel ont fermé. Pour le moment à Sommières on ne "traite" plus le raisin et les coopérateurs apportent leur récolte à Aspères. En fait on assiste dans le midi a un regroupement de caves. Est-ce de bon augure ? Posted by Picasa

VENDANGES 2006


On ne voit pratiquement plus personne dans le vignes ....Seul bruit de la machine à vendanger
indique que la récolte va être vite enlevée. Posted by Picasa

dimanche, septembre 17, 2006

NON : Je n'ai pas changé....chanson de J.Iglésias


Comme le chantait si bien Julio....je n'ai pas tellement changé . Pourtant ces deux photos prises à un peu plus de 50 ans (2005/1954) au même endroit, devant l'entrée du chateau de Cherverny entrainent quand même certaines remarques : plus de 30kgs en plus et par contre moins de cheveux.... Le vélo aussi a changé . L'an dernier c'est un VTT, que j'avais emprunté à un "touriste" pour faire la photo, mais lors de cet été 54 c'est un véritable mini tour de France que nous avions entrepris avec une douzaine de jeunes du CC de Sommières . Itinéraire :Nimes Saint Etienne, Nevers, Orléans et les châteaux de la Loire, Tours ,Les Sables D'Olonne, Limoge,
Saint Flour, Langogne et Alès .J'ai cependant oublié le nombre de kilomètres.... Posted by Picasa

samedi, septembre 16, 2006

1986 la cave coopérative de Villevieille

l'aspect de la cave a lui aussi changé. Il n'y a plus de chevaux et plus de"pastières" en attente. Les tracteurs déversent automatiquement leur immense benne dans le fouloir. Posted by Picasa

la première machine à vendanger à VILLEVIEILLE

1984 : fini les "pastières" et les "cornues" tirées par les chevaux Le tracteur a remplacé tout çà. Fini aussi les équipes d'espagnols de plus en plus exigeants quant à l'hébergement et au gain. La machine à vendanger est entrain de résoudre ces problèmes. En deux heures la grande vigne qui est devant le mas sera vendangée alors que les autres années avec sa "colle" Richard devait prévoir plus d' une journée de travail.... Posted by Picasa

Moi aussi j'ai Vendangé ! c'était en 1950 !

Afin de pouvoir m'acheter mon vélo de course 50.000frs( marque Tendil de Nîmes) j'ai fait la campagne au chateau d'Aujargues....presque trois semaines où il a fait tous les temps. Ce n'était pas à prix fait.... mais le "pelo" était toujours derrière nous . Le dernier jour, jour de paye il y a eu un petit gouter...tellement arrosé que je suis rentré, même à bicyclette...difficilement Posted by Picasa

VENDANGES en FAMILLE dans les années 50

Les petits propriétaires enlevaient leur récolte en mobilisant bien souvent leur famille Posted by Picasa

VENDANGES à SOMMIERES (env. 1930)

Deux jeunes vendangeuses Posted by Picasa

uhe "COLLE" de vendangeurs au "Mas d'Avignon"

En ce temps là les "gros propriétaires" avaient besoin d'une importante main d'oeuvre pour rentrer le récolte qui durait parfois plus de trois semaines . Il y avait un porteur pour quatre coupeurs et bien que pénible c'était après la journée ...un peu la fête pour ces "gavots" descendus de la montagne pour faire les vendanges. Par la suite, dans les années cinquante cette main d'oeuvre fut remplacé par des saisonniers espagnols qui venaient par famille entière et qui enlevaient la récolte à "fréfet" comme l'on disait à tord (il s'agissait en fait de prix fait) ou à la tonne . Là ce n'était plus de la rigolade ni de la journée de huit heures. Plus on rentrait de raisin et plus on gagnait et à la fin des vendanges tout ce monde retournait dans son pays les poches pleines car ici ils ne dépensaient rien puisqu'ils étaient nourris et logés . Posted by Picasa

Les VENDANGES au début du siècle dernier

Ici la reproduction d'une plaque photographique d'avant la guerre (14/18) A l'époque il était difficile de sortir les "pastières" pleines de raisins, des vignes du bord du Vidourle. C'est pour cela que trois chevaux étaient souvent nécessaire. Posted by Picasa

lundi, août 21, 2006

"Attrapaïres" ou LE TAUREAU par la QUEUE

Au tournant des écoles c'est l'endroit le plus propice pour faire echapper le taureau et essayer de l'immobiliser. A ce moment là quelle joie pour tous ces jeunes de pouvoir toucher le l'animal. Posted by Picasa

FETE DE VILLEVIEILLE et encore des "bious"

Ici c'est une tradition: pas de fête sans bandido abrivado ou encierro! Au tournant des écoles, la première arrivée de la fête. En haut à gauche sur la grille on distingue Pascale ...et de l'autre coté à droite sur la tête du deuxième gardian il y a Ludo...sur les hauteurs :ils ne risquent rien! Posted by Picasa

DEVANT LE TORO de PIERRE.....

Le passage de la bandido devant le monument symbole du club taurin "lou seden" Posted by Picasa

MAMA TRIO en concert

Poursuivant sa tournée d'été , le groupe "mama trio" n'a pas manqué de se produire à l'occasion de la fête et pour cause ils sont de Villevieille! Ici Jeanine son fils et le fils de Popaul et Riri Posted by Picasa

ABRIVADO LONGUE à L'ANCIENNE

les taureaux encadrés par de nombreux gardians et les jeunes du village arrivent de Pondres : trop de monde....on ne voit rien de ce qui aurait du être un beau spectacle! Posted by Picasa