vendredi, mai 12, 2006

Le Champ de coquelicots

C'est certainement la dernière photo de ce champ car depuis hier le tracteur est passé et il parait qu'à cet endroit sera construite la nouvelle gendarmerie . Posted by Picasa

jeudi, mai 11, 2006

Ce n'est pas un champ de "FLORALINE" !

Lorsque Vetea a quitté son ile pour la première fois, il devait avoir cinq ou six ans, et qu'il est venu en France, en se promenant avec moi dans la campagne à la vue des ces "estrangues tibals"( étrangle cheval), il m'avait dit que sa mère lui en faisait souvent manger car ça ressemblait à l'image des paquets de Floraline .
Très observateur pour son age, il avait même vu des requins dans le Vidourle (c'était des carpes) par contre à la vue de nos "petits gris" il avait avoué ne pas connaitre ces coquillages.
La floraline lui a bien profité.....et il a bien grandi car il a maintenant une tête de plus que moi Posted by Picasa

dimanche, mai 07, 2006

BONJOUR MONSIEUR !

Albane n'était pas très rassurée lorsque le monsieur aux échasses est passé par dessus ! Posted by Picasa

LES 25 ANS des "MALABAR"




la fête organisée à l'occasion de l'anniversaire de la compagnie "Malabar" à Sommières a été une réussite ! loin devant la fête médiévale et le carnaval des semaines passées . Le spectacle donné après souper à l'ancienne gare était aussi très sympa ..... de même que le feu d'artifice . Posted by Picasa

mercredi, mai 03, 2006

FETE MEDIEVALE

Comme chaque année...depuis 14 ans la fête médiévale s'est déroulée dans la vieille ville avec parait-il un public record (14000 personnes d'après le journal) Posted by Picasa

TAUREAUX CAMARGUAIS

mais il y avait aussi des taureaux camarguais qui eux sont destinés à la course libre dans les arènes de Provence et du Languedoc . Posted by Picasa

TORO de COMBAT

Il y a quelques temps nous sommes allés , comme à chaque printemps avec le club taurin faire la visite d'une manade de taureaux. Cette fois ce n'était pas en Camargue mais dans l'Aude. A Fleury à la manade Margé . Le paysage est à peu près le même et nous avons réussi une belle journée. Après la visite des différents "pays" nous avons surtout vu des "toros" espagnols destinés à la corrida. Ensuite nous avons eu droit à un excellent repas avec un super "cassoulet"
ce qui nous a changé des "gardianes, paella ou rouilles" habituelles ! Dommage que ce soit un peu loin...... Posted by Picasa

vendredi, avril 28, 2006

PRESSONS un PEU

si non la saucisse n'est pas encore grillée . Posted by Picasa

FAIS TA PRIERE !

En ce jour de Pâque, bien que tourné vers "La Mecque" Richard en bon chrétien s'apprête à faire la grillade Posted by Picasa

mardi, avril 04, 2006

TITAN : c'est le gros déguelasse!

Le matin à neuf heures je le fais sortir et jusqu'à huit heures du soir il est dans le jardin. Le soir vers huit heures, je le fais rentrer pour passer la nuit dans le garage et UN QUART d'heure après IL CHIE au milieu après avoir piétiné sans litière... absorbante et désodorisée!
Il faut le faire. Posted by Picasa

lundi, mars 20, 2006

jeudi, mars 16, 2006

mercredi, mars 15, 2006

UNE SOIREE au CABARET
SOUVENIRS...... SOUVENIRS,

N’'étant pas particulièrement amateur de ce genre de manifestation nocturne, je n’'avais jamais mis les pieds dans cet établissement de la rue Taillade, aussi grâce à cette invitation gagnée au loto de Villevieille, j'’ai pu assister dernièrement au dîner spectacle de ce cabaret .
Si je n'’étais jamais allé au Théâtre par contre les Variétés je connaissais et cet endroit me rappelle de vieux souvenirs.
C'’est pourquoi cette soirée m'’a permis de retourner cinquante ou soixante ans en arrière.
Mais d'’abord mes impressions sur cette soirée: Je n'’ai pas beaucoup aimé.
Une interminable première partie de comédies américaines danses et chorégraphies des années quatre-vingt et même si les décors et les jeux de lumière n'’étaient pas mal, ce n'’est qu’'au bout d'’une heure que nous avons eu droit à une imitation de Sheila..dans la langue de Molière. La deuxième partie fut meilleure avec de la musique espagnole et quelques beaux tableaux. La sono quant à elle était trop puissante et du fait qu'’il y avait beaucoup de monde, à table, nous étions vraiment trop serrés. Le repas lui était convenable et le service sympa.
Quels souvenirs ? Le théâtre de la rue taillade, pour moi c'’est le lieu où se trouvait l'’unique cinéma de Sommières et le cinéma dans les années cinquante c'’était avec le foot la seule distraction des jeunes. Le dimanche après-midi à la fin du match à la « Royalette » avec quelques copains nous courrions aux « variétés » afin d' ’arriver avant le début du film, et là quel bonheur de voir le dernier des mohicans, les cent sous de Lavarède ou le camion blanc ! Lorsqu'’il n'’y avait pas de match on assistait à la première représentation de14h, et à la fin on se planquait pour rester et profiter de la deuxième séance sans payer!
Le dimanche soir, si je n'’étais pas puni, re-belotte avec un nouveau film, en général un film de guerre : trente secondes sur Tokyo ou devant lui tremblait tout Rome.
Au début, je me mettais en bas avec tous les gamins de la ville, on faisait tellement du bruit que le directeur venait souvent nous faire taire, par la suite, j 'ai changé mes habitudes pour m 'installer au premier étage au balcon, çà faisait plus sérieux et finalement au fil des ans, comme tous les jeunes, copains et copines, j 'ai déménagé au fond vers le pigeonnier.
Le pigeonnier ? C'’était des gradins, une espèce d’ 'estrade de quatre ou cinq rangs qui se trouvait à l'’arrière du balcon sous la cabine de projection en retrait des rangées de sièges.
Plus sombre et retiré du reste de la salle, près de la sortie, ce coin idéal était très apprécié et réservé aux amoureux et à tous ceux qui dans le fond n'’étaient guère intéressés par la projection du film. Il s'’en passait des choses là-dessous, et quand, comme c'était souvent le cas à cette époque, le film cassait et que la lumière revenait le spectacle changeait subitement et brièvement de côté !.
Aujourd’hui, les structures ont changé : ce balcon n'’est plus utilisé et le plafond de la salle a été abaissé. Un jour même, un jeune excité de Sommières a sauté du balcon pour aller se bagarrer en bas. Une nouveauté: les toilettes ; en ce temps là pas de wc, et à l'’entracte nous allions uriner dans la rue traversière ; cette impasse était une infection et je crois bien ne plus y être passé depuis ! Autre aménagement, la porte du cinéma n’était pas au même endroit que celle du théâtre. L'’entrée des variétés se trouvait juste en face la descente de la rigourdane ce qui me rappelle une autre histoire qui aurait pu se terminer tragiquement.
Souvenir plus récent du reste puisqu '’il ne date que de 1954 !!
A l'’époque, au moment du passage au conseil, les jeunes de la classe ceux qui avaient vingt ans dans l'’année (et bien souvent d'’autres éléments qu' ’à l’' heure actuelle on qualifierait d'’incontrôlés) avaient pour coutume, une semaine à l’'avance, de faire tous les soirs le tour de ville à grands renforts de musique, de vacarme...et de bêtises.
Ce soir là, après avoir ‘emprunté’ le charreton de Pélissier, voilà les conscrits et bien entendu les accompagnateurs entrain de faire le tour de ville : une dizaine sur la charrette, quelques uns devant, d'’autres poussant l'’engin et le reste criant et chantant. Arrivés au bout de l'’étroite rue de la monnaie, à la sortie de la descente de la rigourdane, le charreton prend de la vitesse, ceux qui étaient devant s'’écartent, ceux qui poussaient lâchent prise et tant bien que mal ceux qui étaient dessus sautent au risque de se casser la figure! Mais ce n’'est pas tout, l'’engin abandonné dévale la rue et vient pulvériser la porte du cinéma avant de s’' immobiliser juste devant la caisse dans un vacarme assourdissant. Toute la rue est en fenêtre et par bonheur il n'’y avait personne aux caisses et surtout pas de blessé.
Le lendemain bien entendu direction la mairie pour recevoir un sacré savon du maire et ensuite convocation à la gendarmerie afin d'y ’être entendu. La situation est grave et en tant que responsable de la « cagnotte » de la classe, je suis chargé avec Jean Paul d'’aller négocier avec le directeur du cinéma afin qu'’il retire sa plainte en lui proposant de rembourser les dégâts.
Finalement je ne me suis pas mal débrouillé en faisant remarquer à celui-ci que ces jeunes qui avaient cassé sa porte étaient en fait tous des clients de son cinéma.
. Du coup Monsieur Falissard- qui avait des enfants de notre age- s'’est montré bien indulgent, il a retiré sa plainte et ne nous a jamais présenté la facture , ce qui nous a permis d'’organiser le repas de la classe.
Au sujet de ce repas voici une autre petite histoire: Sur la quarantaine de conscrits que nous étions, certains n'’étaient pas très recommandables et aimaient les histoires. Aussi le soir du banquet de clôture sous prétexte que le menu n'’était pas terrible, à la fin du repas une dispute éclata et la salle du restaurant fut vite transformée en champ de bataille.
Le lendemain lorsque je suis allé me plaindre à La Loube et lui dire que nous n'’avions pas mangé pour cinq cent francs (prix convenu à l'’avance), avec sa petite voix, son plus beau sourire et en se dandinant les fesses Léon m’a répondu : c'’est vrai, mais vous m'’avez cassé pour plus de quatre cent francs de verres et d'’assiettes ! Très commerçant, par la suite il s'’est racheté en offrant un repas à quelques uns d'’entre-nous.
Enfin, le dernier souvenir que j’'ai de ce cinéma, c'’est quand avec Bernadette, Simone et Richard nous sommes allés assister à la projection du film belle de jour avec Catherine Deneuve. Je ne me rappelle plus de la date mais je sais seulement que c’'est à l'’époque où Charles Aznavour s'’est marié avec la blonde nordique Ulla.
Et aux actualités avant le film on nous montre Aznavour descendant d'’un avion au retour d'’un récital. Alors, Simone jamais avare de commentaires remarque tout haut dans une salle silencieuse : Tiens, il manque Ulla. ( il m’'encula).
C'’était il y a bien longtemps......et près de quarante ans après avec les amis on en rigole encore !

dimanche, mars 05, 2006

grippe aviaire suite

sur la cheminée depuis plus de vingt ans, je ne voudrais pas que "Coco" soit contaminé . Posted by Picasa

ATTENTION :grippe aviaire !

mon faisan empaillé n'étant pas vacciné, j'ai décidé de me protéger de la grippe aviaire Posted by Picasa

vendredi, mars 03, 2006

asperges sauvages: MESSORGUES ?

C'est par ces qualificatifs de : menteur, farceur,"messorguier" que mes connaissances et relations de "campagnes, garrigues, et autres promenades "m'ont "taxé" lorsque je leur ai dit que j'avais ramassé des asperges au mois de février ! Ce ne sont pas des "clients" de l'informatique, dommage ils comprendraient que je ne raconte pas des "messorgues" (blagues)... Posted by Picasa

mardi, février 28, 2006

premières asperges

Bientot le printemps ! et cet aprem malgré le froid j'ai eu le plaisir de constater que les asperges sauvages commençaient de sortir . Et pourtant ce matin il y avait encore de la glace dans le jardin (-3) Posted by Picasa

promenade aux carrières de Junas

un dimanche en promenade aux carrières
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